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Logo de NPPA : Tarente de Provence

Nature Patrimoine et Paysages des Arcs (NPPA) est une association de sauvegarde du patrimoine et de protection de l’environnement dont les actions sont intentionnellement d’intérêt local. Cette volonté de travail de proximité n’exclut pas l’adhésion aux idées et aux valeurs écologiques globales, naturellement, mais les actions conduites le sont pour les problèmes rencontrés dans le village des Arcs.

Ainsi NPPA va s’intéresser au patrimoine historique naturel et/ou industriel du village pour ce qui concerne le patrimoine.

NPPA va s’occuper des milieux naturels du village (ruisseaux, fleuve, forêt, arbres), de la faune (vivant dans la cité ou en milieu sauvage), et des impacts sur l’environnement de toutes les actions humaines (constructions, PLU, Zones d’activités etc...) pour ce qui concerne l’environnement.

Enfin l’aspect Provençal du village, ses paysages, ses alentours proches (entrées du village, respect du cahier des charges des entreprises qui s’y implantent, choix des espèces etc...) sont aussi considérés avec attention et l’association intervient quand elle l’estime nécessaire.

Il faut garder cependant à l’esprit que l’association n’a aucun pouvoir décisionnaire et qu’il n’est pas toujours facile de faire adopter son point de vue par ceux qui détiennent justement ce fameux pouvoir.

Convaincre, suggérer, persuader sont à peu près les seules armes dont dispose l’association.

Conférence sur petits et très petits cours d'eau du 15 octobre 2011

Aux adhérents de NPPA.

Je vais essayer de vous faire un compte rendu de la conférence animée par Georges Olivari le 15 septembre 2011 à la salle de l'Oiseau Lyre.

Il y avait une trentaine d'auditeurs dont Alain Parlanti, maire des Arcs, et Max Carzoli, premier adjoint, quelques présidents d'association dont Daniel Colé ( club de bridge des Arcs) et la directrice du CFA des Arcs.

J'ai mis en gras ce qui m'a semblé important pour le Réal.

Georges Olivari a commenté des photos, des graphiques et des textes pour aborder successivement les points suivants :

  • Les objectifs de la loi de 1992 sur l'eau et ceux plus récents du Grenelle de l'environnement sur la nécessité d'atteindre un bon état de la qualité de l'eau d'ici 2015.
  • Un bon état c'est à dire une bonne qualité de l'eau, en quantité suffisante et en ayant une bonne qualité physique du milieu.
  • La diversité du milieu, la variabilité du débit et la connectivité des différents cours d'eau.
  • Les quatre dimensions à prendre en compte à propos d'un cours d'eau :
    • amont/aval
    • la mobilité + les connexions (latéralité)
    • la dimension verticale (nappe)
    • les cycles hydrologiques (des basses eaux aux hautes eaux)
  • Le Grenelle de l'environnement préconise que 60% des masses d'eau devront être en bon état. Pour le Grenelle il faut prendre en compte, pour ce faire ; les petits et très petits cours d'eau c'est à dire ceux de la source jusqu'au rang 3. Le Réal a un code hydro, c'est un cours d'eau sur lequel la loi s'applique totalement.
  • Les multiples espèces qui vivent dans ces petits cours d'eau et par suite les relations que les petits cours d'eau entretiennent avec les plus grands. La grande importance des liens entre les cours d'eau, quelle que soit leur taille, cours d'eau qui sont de véritables réservoirs biologiques, des habitats de populations avec des échanges permanents. On parle alors d'une méta population qui permet de maintenir une harmonie génétique.
  • La nécessité de maintenir une possibilité de débord pour les cours d'eau.
  • La ripisylve (zone de transition entre le milieu humide et le milieu « sec ») une véritable forêt avec trois strates de végétation (arbres, arbustes, herbe)
  • Les conditions de la régénération :
    • Le maintien des berges (« si on voit les racines, c'est qu'il n'y a plus de berges. S'il n'y a pas de végétation il n'y a pas de maintien des berges mais il est normal que la rivière mange ses berges car elle est vivante, elle est dynamique. Il faut entretenir et refaire les berges.»)
    • Rôle de filtre des berges
    • Ombrage nécessaire pour la température de l'eau et éviter une trop grande évaporation
    • Rôle biologique des feuilles qui tombent dans la rivière (choisir des feuillus de la région quand il faudra végétaliser)
  • La gestion des berges : obligations des propriétaires. Entretien régulier.
    Cette gestion présente un intérêt collectif : il faut agir au delà de la parcelle, il faut assurer une coordination ( administration au moins en début d'opération) car c'est très complexe.
    Pour la restauration il faut prendre en compte trois principes essentiels : l'écologique, l'humain et l'agricole.
    Conseil : lire et utiliser les guides de Mireille Boyer
    Pour les embâcles voir avec un technicien de rivière.
    Deux types de gestion qui peuvent être complémentaires :
    • Gestion de génie biologique
    • Gestion de génie civil (enrochements par ex près d'un pont).
    Selon les besoins on privilégie l'une ou l'autre en gardant présents les impératifs de la loi sur l'eau.

le 5 octobre 2011

Conférence par G. Olivari : Petits et très petits cours d'eau

La conférence animée par Georges Olivari aura lieu samedi 15 octobre à l'oiseau lyre ( collège des Arcs) à 18h. Elle devrait se terminer vers 19h30-20h.

Son titre : Petits et très petits cours d'eau

  • Intérêt patrimonial.
  • Intérêt d'une analyse globale et de la mise en place d'un diagnostic.
  • Aux Arcs le Réal et ses berges.

Les adhérents de NPPA sont invités bien sûr à assister à cette conférence qui prolongera celles animées ces dernières années par cet excellent conférencier.

Entretien avec le maire

Un entretien avec le maire sur les objectifs de NPPA a eu lieu en septembre suivi d'un échange au sujet de la conférence G.Olivari. Le maire a accepté que les invitations partent de la mairie et accepté qu'Eve Balbis du service communication fasse les affiches.

Site des menhirs

Le 4 octobre Eliane Dissard est allée avec Louis Passerin et Frank Lanery (chargé de l'environnement à la mairie) sur le site des menhirs et d'un probable dolmen dans la forêt communale. Un courrier à ce propos et demandant le redressement de deux menhirs tombés, le nettoyage des sites et de ce qui serait aussi « l'atelier des hommes du néolithique » va être adressé au maire.

Conférence "Petits et très petits cours d'eau" animée par Georges Olivari

Le 15 octobre 2011, conférence avec Georges Olivari aura lieu samedi 15 octobre à l'oiseau lyre (collège des Arcs).

"Petits et très petits cours d'eau"

  • Intérêt patrimonial.
  • Intérêt d'une analyse globale et de la mise en place d'un diagnostic.
  • Aux Arcs le Réal et ses berges.

Corespondance à M le Maire des Arcs, le 13 mars 2011

Bonjour Alain,

Je te réexpédie un communiqué que m'a fait parvenir Philippe Chesneau dont nous pourrions un peu parler à une réunion PLU mais je souhaite surtout t'informer du contenu de la réunion d'hier organisée à Salernes par le collectif " non au gaz de schiste 83" à laquelle j'ai assisté avec quelques membres de NPPA.

A cette réunion il y avait d'ailleurs quelques élus ( maires de Salernes, Néoules, Tourtour...quelques adjoints et conseillers généraux dont B.Mariani qui ne s'est pas fait connaître et qui n'a donc pas parlé mais que j'ai rencontré à la sortie)

J'ai l'intention de programmer une conférence débat sur ce sujet en utilisant la mallette pédagogique fournie par le collectif à moins que tu préfères qu'une réunion publique soit organisée?

Je peux venir en discuter avec toi, le permis pour l'exploitation du Var ( permis de Brignoles) n'est pas encore signé et cela laisse une possibilité de manifester notre refus de toute exploitation prévue ( par des groupes tampon qui projettent de revendre à d'autres entreprises- américaines- et sans doute aux grands groupes Total et Suez)

Je sais que le sous-sol n'appartient pas aux communes mais à l'Etat ( code minier) mais les enjeux sont importants et les menaces graves : il convient de sensibiliser les varois du centre et du nord ( le littoral n'est pas prévu dans le périmètre !)

Quelques communes ont déjà pris un arrêté même si elles ont conscience qu'on ne leur demandera pas leur avis mais en conscience également que si toutes les communes concernées le font cela dégagera peut-être une force de persuasion efficace.

Je te porterai en mairie un exemple de motion sur la prospection présentée au conseil municipal de Garéoult et votée à l'unanimité.

Merci de me faire savoir si tu veux que nous en parlions assez rapidement ( en même temps nous pourrions évoquer d'autres points : un contact avec Georges Olivari sur les berges du Réal, un point sur la reconstruction de la place, l'avenir de ce qui reste du théâtre en fonction des souhaits de la municipalité et en parallèle des possibilités offertes pour cette reconstruction au même endroit ou ailleurs ...)

Éliane Dissard

Chesneau Philippe
Conseiller Régional
Délégué à l’économie responsable
Co Président des élus : Europe Ecologie - Les Verts Partit Occitan

Merci de diffuser ce communiqué (12/03/2011)

Alerte danger !

La population japonaise est actuellement victimes d’un tremblement de terre et d’un tsunami. Deux catastrophes. Et peut être une troisième, nucléaire.

Nous pouvons déjà en tirer deux leçons.

En Provence existent aussi des failles sismiques, en particulier près de Cadarache où va être installé Iter :

  • À 5 km de Cadarache le paléoséisme de Maragrate.
  • Sous Cadarache, la faille de Vinon.
  • À 17 km, la faille de Trévasse, responsable du séisme de Lambesc de 1909.
  • À 7 km de Cadarache, la faille d’Aix Durance responsable des séismes de Manosque en 1509 et 1708.

D’ailleurs deux géologues universitaires, Madame Denise Nury et Monsieur Jacques Muller, ont publié un rapport intitulé « Sur les dangers du site nucléaire de Cadarache placé sur la principale faille sismique de Provence ». Ce rapport précise : « En raison de la fragilité sismique du site de Cadarache …il nous semble impératif, avec toutes les connaissances acquises en géologie, sismologie et hydrologie, d’interdire tout stockage de déchets radioactifs sur le site de Cadarache et toute extension des installations existantes ».

D’ailleurs, suite aux alertes des écologistes sur les dangers sismiques du site de Cadarache et suite à l’avis de l’IPSN de 1994, déjà plusieurs ateliers, dont ceux de la COGEMA produisant du MOX ont dû fermer à Cadarache.

Première leçon : Nous ne sommes pas à l’abri d’une catastrophe nucléaire causée par un tremblement de terre.

Seconde leçon. La population japonaise nous apprend aussi que l’éducation à se protéger des risques est une habitude la bas. Certes cela ne suffit pas à éviter les drames, mais en réduit les effets. A quand des informations et des exercices pour nous préparer aux accidents nucléaires, aux inondations (par exemple du Las), etc. ?

Version original du communiqué de Chesneau Philippe au format pdf

Les problèmes liés à l’environnement qui préoccupent NPPA : il conviendrait que les candidats aux élections cantonales pour le canton de Lorgues y réfléchissent et indiquent clairement leur position à ce sujet.

Liste des points abordés :

  • L’eau
  • La forêt
  • La prévision des crues
  • Les stations d’épuration
  • Les rejets industriels
  • STOGAZ
  • L’agriculture
  • La production traditionnelle
  • Le canal de Provence
  • Les schémas d’assainissement
  • Le gaz de schiste
  • L’information des citoyens
  • La protection du patrimoine naturel
  • La protection du patrimoine architectural
  • La dépollution
  • Les traitements des végétaux
  • La place des espaces verts dans la cité
  • Le tri sélectif

L’eau :

Directive sur l’eau 2000/60/CE du Parlement Européen et du Conseil( 23/10/2000) : appelée Directive Cadre sur l’Eau ( DCE) le plan est d’application obligatoire à partir de 2010 et a pour but de rétablir le bon état de l’eau.Le calendrier français vise ce bon état pour 2015.

Pour ce qui nous concerne :

  • Vérifier que les différents travaux (constructions, abattages, faucardage, nettoyage…) ne provoquent pas un réchauffement de l’eau responsable depuis des années de la dégradation des milieux aquatiques.
  • Restauration de la continuité écologique (libre circulation des organismes biologiques et des sédiments)
  • Restauration du principe pollueur-payeur
  • Rappel des droits et devoirs des riverains et surveillance de leur application
  • Définition des quantités d’eau prélevables en fonction des besoins des milieux aquatiques ;
  • Pas de retenue créée en lit mineur et de déconnexion de cours d’eau
  • Limitation de l’imperméabilisation des sols (voir ce qui se passe dans les zones industrielles)
  • Mise en place de bandes herbées le long des cours d’eau
  • Interdiction des rejets directs aux cours d’eau des drains (nouveaux et anciens)
  • Promotion des bonnes pratiques agricoles
  • Programme d’actions réglementaires mis en place (visant le zéro pesticide, cultures économiques en intrants par exemple…)
  • Interdiction de l’usage des pesticides pour les collectivités et les gestionnaires des voies.
  • Maintenir le principe de fertilisation équilibrée.
  • Harmoniser les politiques d’assainissement sur les bassins versants
  • Obligation d’une étude diagnostic sur l’origine des rejets de matières dangereuses lorsque la station rejette plus de 600kg/jour de DB05 et détermination de plafonds stricts de rejets des STEP par temps de pluie ou sec (LB)
  • Obligation de conventions de déversement avec les industriels raccordés.

La forêt :

  • Réfection des berges de l’Argens qui la traverse.
  • Exploitation forestière reprise et raisonnée
  • Limitation de pistes « touristiques » mais dont la création est souhaitable pour la visite du site mégalithique des menhirs.
  • Protection des quelques zones humides
  • Identification et restauration des sources répertoriées en 1929

La prévision des crues :

Pour comprendre le phénomène des inondations, il faut d’abord s’intéresser à la topographie d’un paysage. Tout sol a une certaine capacité d’ absorption de l’eau. Cependant, lorsque les volumes d’eau sont trop importants, le sol se sature et doit en rejeter une partie. En période de fortes précipitations , cette eau ruisselle et s’accumule dans un bassin-versant.

Concrètement il s’agit d’une aire de réception délimitée par des lignes de crête, qui collecte l’eau et la fait converger vers un exutoire commun. L’écoulement fait monter le niveau des lacs et des rivières avoisinants et peut ainsi provoquer des inondations.

Plus le bassin versant est petit plus le débit de l’eau est rapide. Les inondations du Var correspondent au modèle de crues éclairs : une quantité énorme d’eau s’accumule en un temps record (à peine quelques heures) sur une surface relativement restreinte. Le bassin versant de l’Argens a une superficie de seulement 2700kilomètres carrés.

De St Tropez à Draguignan, les cumuls de précipitations sont de 200 à 300litres d’eau part mètre carré. A certains endroit , en juin, en Dracénie il a pu tomber en quelques heures 400 millimètres d’eau, c’est à dire 400litres par mètre-carré. (ce qui correspond à la moitié de la pluviométrie annuelle dans le département.)

Source : Daniel Hoffman . Internet

Si les cours d’eau qui traversent le canton avaient été surveillés les communes auraient été prévenues plus tôt de la catastrophe.

Il est question de surveiller l’ensemble des cours d’eau du Var l’an prochain par le service central d’hydrométéorologie et d’appui à la prévision des inondations (SHAPI)

Ce serait sans doute une bonne chose car jusqu’à maintenant les cours d’eau du sud-est sont très peu surveillés (Bruno Janet du SHAPI)

L’agriculture :

  • La volonté des élus (augmenter la surface agricole) doit être soutenue et la production locale aidée, en particulier celle de maraîchage de la plaine St Jean (traditionnellement terre agricole de grande qualité)
  • Promotion de la culture biologique et extension. (produits consommés au restaurant scolaire par exemple)
  • Reprise de méthodes de culture traditionnelle comme celle des cultures mélangées (un ou deux rangs d’arbres fruitiers suivis de quelques rangs de vignes, arbres fruitiers en ligne 1, légumes en ligne 2 etc…)
  • Recours aux productions régionales et aux marchés forains de proximité ( éviter les transports coûteux en pétrole et polluants) contribuant à la baisse du chômage……..
  • Reprise de cultures anciennes (lupins, oliviers, raisins de table, vergers)

Le gaz de schiste :

Certains schistes contiennent du méthane piégé dans leurs fissurations. Ce gaz est formé par la dégradation du kérogène présent dans le schiste , mais, comme pour le gaz de charbon, il existe deux grandes différences par rapport aux réserves de gaz conventionnel.

La première est que le schiste est à la fois la roche source du gaz et son réservoir.

La seconde est que l’accumulation n’est pas discrète (beaucoup de gaz réuni en un point) mais continue (le gaz est présent en faible concentration dans un énorme volume de roche), ce qui rend l’exploitation bien plus difficile.

Une technique permettant l’exploitation du gaz contenu dans ces roches consiste à utiliser l’hydrofracturation en association avec de nombreux produits chimiques.

Un bon nombre de ces produits sont dangereux pour l’environnement et les organismes vivants.

Cette technique se base sur la fracturation des poches de gaz par injection d’eau. Chaque puits peut-être fracturé entre 15 et 20 fois, chaque fracturation consommant entre 7 et 28 millions de litres d’eau. Environ la moitié de ce volume est récupérée, l’autre moitié percole dans le milieu géologique jusqu’aux nappes phréatiques.

Nappes contaminées, dépôts de déchets,pollution de l’air (oxydes d’azote, composés organiques volatils irritants pulmonaires),consommation énorme d’eau, beaucoup de roches extraites pour peu de gaz (destruction sévère du paysage) : il conviendrait avant toute décision qu’un moratoire soit décidé et que l’évaluation de ce qui se fait ailleurs soit connue (par exemple: 500000 puits aux USA dans 31 états, Sur 31 inspectés 19 ont été reconnus comme ayant des fuites.)

En Provence - où il y a de nombreuses fissures géologiques, peu d’eau (même si celle du canal de Provence arrive), un paysage superbe qui attire les touristes (et qui en cas d’exploitation serait grandement détérioré), une population relativement dense, des bassins versants relativement courts- les dangers de contamination pour un profit relativement faible seraient très grands.

NPPA est contre ce projet d’exploitation dans notre région.

Les espaces verts

Pourquoi ne pas envisager un espace tampon entre la place de l’hôtel de ville et Carlevan Tamisier consacré à un espace vert de type Jardin médiéval ? cela constituerait un véritavle lien , une cohérence entre le Parage, le théâtre de verdure (s’il reste à l’endroit où il a été primitivement construit) et la chapelle St Roch.

Jardin médiéval:

  • attrait touristique supplémentaire
  • attrait apaisant pour les habitants du centre ville et ceux des autres quartiers.

Il pourrait être construit comme celui - célèbre - de Cluny à Paris en ayant sa touche personnelle (un maximum de lupins par exemple)